
Handynamic : retrouver la liberté de se déplacer, sans compromis
7 mai 2026Accident grave à l’étranger, hospitalisation imprévue, transfert vers un établissement spécialisé : chaque année, des milliers de patients se retrouvent dans une situation médicale critique loin de chez eux. Face à ces urgences, une coordination rapide, rigoureuse et profondément humaine peut tout changer.
C’est la mission que s’est donnée International Assistance Services (IAS), société spécialisée dans le transport médical et le rapatriement sanitaire international. Depuis sa création en 2023, elle accompagne des patients partout dans le monde, avec une approche qui associe expertise technique et présence humaine.
Une fondatrice née sur le terrain
Avant de créer IAS, Maeva Nardone a passé douze ans au sein d’une société d’ambulances parisienne. Douze ans à intervenir en urgence, à coordonner des transferts complexes, à accompagner des familles dans des moments de détresse. Une expérience qui ne s’apprend pas dans les livres.
« Pendant douze ans, j’ai vécu des situations humaines très fortes. On intervient souvent dans des moments de panique, d’inquiétude ou de détresse. Cela demande une grande rigueur, mais aussi énormément d’écoute et de sang-froid. »
Au fil des années, elle développe une connaissance fine du transport sanitaire, construit un réseau solide de partenaires médicaux et prend conscience d’un constat simple : le secteur du rapatriement international est en pleine expansion, mais il manque de structures capables d’y apporter une vraie dimension humaine.
« Je voulais construire une structure capable d’intervenir rapidement partout dans le monde, avec un haut niveau d’exigence, mais sans jamais perdre de vue que derrière chaque dossier, il y a une famille qui attend des réponses. »
IAS naît de cette conviction.

Un métier où chaque détail peut tout changer
Le rapatriement sanitaire est une activité qui mobilise simultanément des compétences médicales, logistiques et administratives. Loin de se résumer à un simple transport, chaque mission débute par une évaluation médicale approfondie du patient. C’est elle qui détermine la solution la mieux adaptée à sa situation.
Les options disponibles sont multiples, selon l’état du patient et la complexité de sa situation :
- avion sanitaire dédié (air ambulance)
- vol commercial avec escorte médicale spécialisée
- ambulance longue distance
- transfert inter-hospitalier
- accompagnement infirmier ou médical personnalisé
Dans les situations les plus critiques, les équipes d’IAS doivent parfois organiser une évacuation médicale en quelques heures, depuis des zones isolées ou des pays disposant d’infrastructures limitées. Les contraintes sont nombreuses : autorisations administratives, disponibilités aériennes, coordination avec les hôpitaux locaux et de destination, gestion des équipements médicaux embarqués.
« Certaines opérations sont extrêmement complexes. Il faut tout gérer en parallèle, dans un contexte d’urgence, où chaque détail compte. »
Le transport aérien médicalisé impose lui aussi des contraintes techniques spécifiques. Pression en cabine, oxygénation, surveillance continue, stabilité clinique : certains transferts nécessitent un dispositif comparable à une unité de soins intensifs mobile.
Un secteur porté par des besoins croissants

L’assistance médicale internationale est aujourd’hui l’un des segments les plus dynamiques du secteur de l’assurance et des services. Selon les données de l’Union des Assisteurs, l’assistance en France a généré près de 5 milliards d’euros d’activité en 2024, avec une progression continue des besoins liés à la santé et au voyage.
Plusieurs facteurs structurels expliquent cette croissance :
- la hausse continue des voyages internationaux
- le développement du télétravail à l’étranger et la mobilité professionnelle
- le nombre croissant d’expatriés français dans le monde
- le vieillissement des voyageurs et leurs besoins de santé spécifiques
- les nouveaux risques sanitaires et géopolitiques
La pandémie de Covid-19 a également mis en lumière l’importance stratégique de ces structures. Elle a rappelé que la protection consulaire et les dispositifs d’assistance médicale internationale représentent, en situation de crise, un filet de sécurité indispensable pour des millions de Français à l’étranger.
Aujourd’hui, les clients d’IAS sont aussi bien des particuliers que des compagnies d’assurance, des entreprises internationales, des ONG ou des institutions diplomatiques.
L’accompagnement humain, une exigence non négociable
Si le métier repose sur une maîtrise technique pointue, il trouve son sens dans la relation avec les patients et leurs familles. Une hospitalisation à l’étranger plonge souvent les proches dans un sentiment d’impuissance : barrière de la langue, éloignement géographique, complexité des systèmes de santé locaux. Tout cela rend la situation éprouvante.
« Les proches ont besoin d’être rassurés. Ils veulent comprendre ce qu’il se passe, savoir où en est la prise en charge et surtout avoir confiance dans les équipes qui s’occupent du patient. »
Chez IAS, cette proximité n’est pas un argument commercial. Elle est inscrite dans le fonctionnement quotidien de l’équipe : disponibilité permanente, accompagnement personnalisé, transparence à chaque étape.
« Nous ne gérons pas des dossiers administratifs. Nous accompagnons des personnes dans des moments parfois très difficiles de leur vie. Cette responsabilité humaine est au coeur de notre métier. »

Une ambition claire pour l’avenir
Depuis sa création, International Assistance Services a construit un réseau de partenaires médicaux et logistiques capable de couvrir un maximum de destinations à travers le monde. L’objectif est de continuer à étendre ce réseau, sans jamais sacrifier la qualité de l’accompagnement.
Pour Maeva Nardone, la croissance d’IAS se mesure à une seule aune : rester aussi proche des patients et des familles qu’au premier jour. C’est ce principe qui guide chaque mission menée par International Assistance Services : protéger, accompagner, et ramener chaque patient en sécurité, partout dans le monde.




